Retour à photorock.com

Contacts

DUSK - The BOONARAAAS

Lille,
La Chimère, le 08 octobre 2009

Les 4 allemandes des BOONARAAAS au look seventies appuyé style robe à la Tara King (la copine de John Steed) ne font pas dans le sport de combat ni dans la coupe de champ au caviar sortis du mini frigo de la Rolls à John. Elles oeuvrent dans le rock and roll et la bière (mais pas de trop et entendre la batteuse dire en français, je trop bu valait largement un autre demi). Leurs armes, des guitares, une batterie et des voix. Leur style, un garage pop punk seventies voire un peu plus ancien bien roulé. Mais avant de voir en chair et en os, DUSK nous a fait frémir sous les trémolos d'une gratte venue chatouiller leur surf rock vintage.

DUSK nous emmènent directement dans le Pacifique avec leurs reprise d'enfer qui sentent bon le sable, les pin-ups et les Chevrolet. Leur hot-rod fait fondre l'asphalte de la 66, la guitare s'envole en trémolos sur des rythmes entraînant. Fidèle à l'estampillage d'origine, DUSK fait dans l'instrumental et le fait bien ! DUSK, c'est un batteur taillé comme shiva, avec des bras partout, un guitariste assurant les arrières, un mexicanos faisant gémir sa six cordes et un bassiste bien rock and roll. Un nuage, la présence du micro sur scène dans lequel le bassiste se sentait obligé de dire des trucs inutiles. Bon il se rattrapait largement avec ses poses tout comme le gratteux dont les accointances avec le milieu du catch mexicanos semblent assurées, ce n'est pas dans ce coin là que traînait El Demonio Azul ? Une bien belle façon d'accueillir nos teutonnes.

Cliquer sur l'image - click on the pic

DUSK DUSK DUSK DUSK

Après la vague surf, place au garage mais pas un truc graisseux, un garage tout en finesse à la mode jeunes filles pas sages. Les quatre BOONARAAAS arrivent à impressionner. C'est frais, léger, dansant mais quand les deux guitares fonctionnent ensemble, c'est un parpaing qu'on se prend dans la tronche. Leur credo, le rock garage pop avec ses refrains et ses solos tout mignon quand on les entendait. Il n'en fallait pas plus pour entraîner des démangeaisons et des tressautements voire des pulsions exhibitionnistes. Parfois, elles glissaient s'emmêlant dans les accords, se rétablissant de justesse mais pas grave, ça passait sans peine, les belles gambettes à zieuter durant les blancs aidant sans doute. Et les garçons n'étaient pas les seuls à s'intéresser aux membres inférieurs qui autorisent la bipèdie... Et on n'avait pas envie d'arrêter de mater (leur show !) au point que Juju a du endosser le rôle de mauvais coucheur qui stoppa les BOONARAAAS dans leur élan. Sûr qu'il y en a qui lui en ont voulu. Mais...

Cliquer sur l'image - click on the pic

Les NRV Les NRV Les NRV Les NRV




Frédéric Loridant / Photorock.com 2009