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EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND - ZONG

GACHETTE of the MASTIFF - The DODOZ

DETROIT 7 - MONO

DEAD SEXY Inc. - LUCY and the POPSONICS

ROYAL CABARET


Printemps de Bourges,
21 - 22 et 23 avril 2009

Le Printemps de Bourges 2009 a plutôt bien commencé, des concerts "privés" ou plutôt ouverts qu'aux "pros" suivi le lendemain d'une soirée survoltée dans les salles du 22. Par contre, mon absence a brillé dans les vastes salles, le Phénix et le Palais d'Auron (sauf pour ROYAL CABARET vu par hasard) et dans les espaces satellites, la prog ne m'attirait pas trop, BENABAR, ANAIS, ARTHUR H et consorts... j'ai laissé ma place aux autres. Par contre rien à dire pour les EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND, les ZONG, les GACHETTE of the MASTIFF, les DEAD SEXY Inc., les DETROIT 7 et la LUCY and the POPSONICS. Quant aux MONO, ils m'ont presque donné le cafard et les DODOZ, de la purée pour pré-pubère, m'ont attristé.

(Dans l'ordre de passage)
Le 22 est/ouest, le 21 avril
L'avantage d'un pass est de pouvoir aller voir des trucs réservés aux pros et entre autre les belges déjantés d' EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND venus secoués les plis des quelques présents. Un bien beau concert toujours à deux doigts de friser la catastrophe, un morceau, une corde du gratteux pète, une seconde gratte et rebelote, une autre corde qui lâche avec en plus un ampli qui faisait des siennes. Il en fallait plus à nos liègeois pour baisser les bras et c'est armé d'un harmonica que le gratteux a continué en venant titiller les filles présentes... Ils sont aussi couillus que leur taureau ces liégeois.

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The EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND The EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND The EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND The EXPERIMENTAL TROPIC BLUES BAND


Après un passage au stand de ravitaillement, petits chèvres arrosés au Menetou ou au Reuilly, voilà une bien belle réunionnaise qui s'agitait sur scène sur une zique bien balancée par ses comparses de ZONG. On est assez loin de la world des îles et c'est pas plus mal mais l'exotisme est toujours là.

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ZONG ZONG ZONG ZONG


Un petit saut au Magic Mirror pour écouter quelques morceaux d'electro des GACHETTE of the MASTIFF. Dommage, les habitués de la boîte des VIPs n'étaient pas encore là.

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GACHETTE of the MASTIFF GACHETTE of the MASTIFF GACHETTE of the MASTIFF GACHETTE of the MASTIFF


Le lendemain, place à la grosse soirée et au gros son. Pourtant, ça commence plutôt mal pour mes oreilles. Je précise mes oreilles car visiblement les DODOZ (et non pas les dodos, ces grosses poules aujourd'hui disparues) plaisent aux prépubères. Mais bon, une fois les boutons clearasilés ou passée la première giclette, ça ne peut que lasser...

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The DODOZ The DODOZ The DODOZ The DODOZ


Passer de zéro à 100 en allant juste dans la salle d'à côté marque. Sur scène, deux japonaise, un japonais et un rock and roll bien speed et explosif. Du grand art ninja, de l'estampe bien hard, un supplice pour les oreilles non averties, un délice pour les autres, les DETROIT 7 frappent très fort, nous atomisent en profondeur. Et même s'il y a des côtés déjà entendus, c'est envoyé par des petites japs pleine de charme, on en redemande.

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DETROIT 7 DETROIT 7 DETROIT 7 DETROIT 7


Ah MONO, ce clone des GODSPEED YOU BLACK EMPEROR dixit les mauvaises langues a fait retomber la tension de plusieurs étages. Et pourtant, MONO joue bien, très bien même, développe des ambiances un peu sombres qui ont quand même eu de la peine à faire oublier le tsunami DETROIT 7.

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MONO MONO MONO MONO


Les nuages sombres gonflés par les arpèges de MONO ont vite été balayés par les DEAD SEXY Inc. qui nous a envoyé un super show bien chaud, glam fun funk and roll punk. Les DEAD SEXY Inc. grandissent, jouent avec le public et sont aussi à l'aise sur la scène "cossue" du 22 que dans les troquets de Lille avec en prime à Bourges, les vidéos et l'arrivée sur scène d'un autre jap venu de ROYAL CABARET.

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DEAD SEXY Inc. DEAD SEXY Inc. DEAD SEXY Inc. DEAD SEXY Inc.


Cette fois-ci, les japs, c'est fini. Sur scène, un mec et une fille donnant dans un garage bien chaud ce qui s'explique facilement vu que LUCY and the POPSONICS viennent du Brésil. Pas de doute, la marmite bouillonne dans les pays émergents et le jus qui en sort se boit aussi bien que le Menetou. Elle a du bon parfois la mondialisation. La suite, je l'ai faite au bar, trop de monde dans la salle pour rejoindre la scène...

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LUCY and the POPSONICS LUCY and the POPSONICS LUCY and the POPSONICS LUCY and the POPSONICS


Le Palais d'Auron, le 21 avril
J'y passais par hasard et je tombe sur le japonais de la veille qui s'agitait avec les DEAD SEXY Inc. Il n'était pas seul, une pokémon papillon l'accompagnait ainsi que deux autres, le tout formant ROYAL CABARET. Drôle de nom qui finalement s'explique facilement une fois que l'on a captait que la chanteuse pokémon profitait de la scène pour s'envoyer une bouteille de rosé, sans doute pour des gargarismes destinés à éclaircir sa voix à moins que ce ne soit la taulière de ce cabaret royal. Ils font dans une sorte de métal symphonique qui n'a rien à envier à leur homologue européen mais qui ne m'a pas trop branché.
PS : la pokémon s'est sifflée la bouteille.

La suite, les 31 Découvertes de Printemps de Bourges...

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Frédéric Loridant / Photorock.com 2009