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Brief BIO

Photorock sur le WEB : une histoire d'écrans

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Une salle obscure, de l’électricité, des amplis, des instruments barbares pour les adorateurs de quintet de chambre, des lights multicolores, parfois juste des ampoules, des fumées par toujours licites, de la bière bien entendu, des chevelus, des dégarnis, des envolées planantes ou du gros son bourrin, du sexe scénique (quelquefois), des groupies, voilà dans quoi j’aime promener mon appareil photo pendant que d’autres suivent avec passion un discours sécuritaire rassurant de Sarko, vont s’enfermer pendant 2h00 dans un multiplex ou tout bonnement font leur devoir conjugal entre deux pubs, émoustillés par les nénés de Star Académy. A chacun ses choix !

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N’en faisant pas mon métier, j’ai la chance de garder une indépendance qui me vaut des réactions parfois vives qui après discussions s’effacent rapidement. Grosso modo, mes images reflètent souvent mes impressions sur le concert, sur la symbiose qui a pu exister entre la salle et la scène et c’est cette énergie que j’essaie de capturer sur la pellicule. Si vous la sentez, c’est que c’est réussi même si la musique ne correspond pas toujours à ce que j’écoute ! D’où un certain éclectisme qui à la longue s’avère bien plus enrichissant que de stationner ou de stagner dans un genre musical.

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Sur le plan technique, un 800si de Minolta qui résiste bien aux projections diverses (bières, chevelures, sueurs, flotte….), un 17/35 2.8 (sygma), un 28/80 2.8(sygma) et un 70/210 2.8 (tamron), de la HP5 et de la sensia II 400asa. Neuf fois sur 10, je tire en 800asa, la dixième en 1600. Le flash reste d’utilisation exceptionnelle, souvent chez les punks quand ils ont cassé toutes les lumières.

Mais cela est maintenant du passé, l'aventure argentique est finie, place aux milions de pixels et à la surproduction d'images. j'ai décidé je me limiterai désormais à 30 images maxi sauf..... aie aie

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Le résultat de tout cela est PHOTOROCK qui prend au fil des concerts qui se multiplient comme des lapins, de plus en plus d’ampleur et qui me bouffe un max de temps. Des parutions dans des journaux ou des disques viennent aussi flatter mon ego plutôt que remplir mon portefeuille.

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