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EDDY TORNADO et les SCANDALEUX

DRIVING DEAD GIRL


Le Détour
Lille, le 20 octobre 2006

Tout le monde sait que le Dr. Banner sous le coup de la colère se transforme en Hulk suite à une surdose de radiations nucléaires dont il est sorti miraculeusement indemne. Ce que l'on ne sait pas, c'est que les radiations ont également touché un oursin sur lequel se piqua bêtement un certain et éteint Serge Hologne, belge de surcroît. Cet accident propulsa le susdit Serge vers les étoiles et plutôt que de gonfler monstrueusement, d'exploser sa chemise sous la poussée d'une musculature à en dégoûter les culturistes (mais c'est curieux, le slip ne connaît pas la même destinée) et surtout de verdir, Serge Hologne, est devenu EDDY TORNADO, l'ELVIS belge. "Plus brillant que Dany, plus vaillant que Michel, plus puissant que l'ouragan, EDDY TORNADO est la tornade blanche qui surfe allègrement sur les vagues astrocéaniques des SCANDALEUX"*. Et ce soir cette tornade vînt rincer le Détour à Lille répondant à l'invitation de Michelle-Ann Dix elle-même. Et comme, plus on est, mieux c'est, EDDY TORNADO et les SCANDALEUX étaient accompagnés par les DRIVING DEAD GIRL, les highway stars de la Bruxelles-Namur.

Et les premiers à donner de la pédales de gaz furent les DRIVING DEAD GIRL. Elles ont du conduire vite les girls vu qu'il n'y en a plus aucune ! Disparues, envolées, tornado-isées ? pffff, rien que des mecs ! Mais la bagnole tient quand même bien la route même s'ils n'arrivent pas à la hauteur des Faster Pussy Cat, mais bon, on a déjà EDDY TORNADO, on ne peut pas tout avoir... Bref, à défaut de filles, on a 4 mecs qui se débrouillent plutôt bien dans un trip seventies où tous les grands du rock et du hard rock s'entrechoquent. Le début est plutôt calme, faut faire chauffer le moulin et la suite ne fut que crescendo pour une finale explosive. Mieux que le coup de tête de Zidane et bien plus classe. Du pur rock and roll qui rappelle plein de trucs sans que l'on sache coller un nom dessus. Et en plus, il sonne bien et ce sont des fans de Bruce Lee (au moins le bassiste) ! Que demande le peuple ?

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DRIVING DEAD GIRL DRIVING DEAD GIRL DRIVING DEAD GIRL DRIVING DEAD GIRL DRIVING DEAD GIRL

Les derniers riffs résonnaient encore, la fumée et l'odeur de gomme brûlée ne s'étaient pas encore dissipée qu'entre en scène EDDY TORNADO et les SCANDALEUX. Pas de blancheur immaculée elvisienne, du noir, du noir et encore du noir et le tout dans un éclairage tamisé plus propices aux échanges rapprochés qu'à des danses rock and roll jambes en l'air ! La tendance à la douceur était bien présente ; on enroule, on enveloppe, on roule. La voix se fait de velours, les yeux brillent, ça du être chaud dans les surprises parties de nos parents... Mais patatra, le démon du rock and roll a encore frappé et il entraîna EDDY (poussé par les SCANDALEUX) vers la Vilaine Petite Fille avant de s'envoyer la Femme du Patron. Les anciens avaient raison de nous mettre en garde, le rock and roll, c'est bien une musique de débauchés ! Y'en a même qui ont osé montrer leur bedaine ! Bref, ça valait largement le Détour (pas la bedaine, EDDY TORNADO et les SCANDALEUX sans oublier la Vilaine Petite Fille et la Femme du Patron).

* : voir : l'interviewe exclusive sur Shoot Me Again Webzine

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EDDY TORNADO et les SCANDALEUX EDDY TORNADO et les SCANDALEUX EDDY TORNADO et les SCANDALEUX EDDY TORNADO et les SCANDALEUX EDDY TORNADO et les SCANDALEUX

Frédéric Loridant / Photorock - octobre 2006

Mél / Mail : f.loridant@photorock.com

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