| Contacts |
|
HELLBATS - NO FLAG The PUNCHING PECKER GUNS Roubaix, l'ARA, le 6 mars 2009
Un soir à Roubaix, une vaste bâtisse à cour intérieure, une petite porte, 2 vigiles et un paquet de keupons. Ça ne pouvait que cacher des choses intéressantes, en fait 3 concerts se déroulant à l'ARA avec en toile de fond, l'assos Rock and Roll Jihad, un merch de fringues toutes tailles, une expo d'affiches plus rock and roll trash les unes que les autres réalisées par LL Cool Dish et une leçon de musicologie, le hardcore à travers les siècles par David Boeing. Ah j'oubliais les groupes ! The PUNCHING PECKER GUNS ont ouvert les hostilités, HELLBATS nous a achevé et entre les deux, NO FLAG nous a explosé les oreilles.
Cliquer sur l'image - click on the pic Un excité traverse la salle en courant, des hurlements, la gratte qui s'emballe, les marteaux piqueurs entre dans la danse, voilà NO FLAG en piste. Ce n'est pas un avion de tourisme qui décolle, mais un B52 piloté par David Boeing lui même et même avec un moteur en moins (un des gratteux était en vacances – comme si un hardcoreux prend des vacances), NO FLAG bombarde sec Pas de cadeau ni de quartier, bref un truc qui fait fuir, à foutre les drapeaux en berne, voire autre chose. Eh non, NO FLAG attire, fascine, fait danser les punkettes, rend jaloux les mâles. Et en largage final, la venue d'un copilote vrombissant entraînant de sacrées turbulences.
Cliquer sur l'image - click on the pic Notre soirée aérienne allait continuer mais cette fois-ci avec des chauve-souris venues tout droit de l'enfer, Monbéliard en l'occurrence, patrie des saucisses et non du nougat comme on a pu entendre. Ces Trissus font dans un psychobilly-punk bien rapide, remuant et bien carré comme si elles avaient profité de l'hibernation dans les grottes du coin pour s'entraîner à faire le plus de barouf possible. En tout cas, le repos hivernal des HELLBATS bien qu'elles soient sorties juste avant le jour officiel du printemps, leur a donné une vigueur rare, à moins que ces bébétes ne pompent directement les dernières traces d'énergie dans le sang alcoolisé des spectateurs. J'en suis sorti vidé... J'aurais du me renseigner avant d'autant plus que j'ai une connaissance qui s'occupe des chauve-souris. Et elle n'était pas là... |
||