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SHAH-MAT - BLACK BOMB A - LOFOFORA


Wattrelos, le 30 mars 2008

Jeunes et gros son, ça peut rimer avec un dimanche après-midi grisâtre. Un bon moyen en tout cas pour lui donner de la couleur. Pour les jeunes, il y en avait deux grosses centaines mais pas assez pour éviter le bouillon (et le prendre à 18h00, c'est un peu tôt et plutôt déprimant) et pour le gros son, tout était ok avec BLACK BOMB A et LOFOFORA et comme 4h00, SHAH-MAT. Bref, deux poids super lourd et un plus léger mais prometteur.

SHAH-MAT burine un métal au chant féminin avec une chanteuse qui focalise tout les regards. D'une part, c'est une belle blonde et d'autres, les autres ne bougent pas beaucoup... Et pour se remuer, elle n'a pas besoin de faire du jogging pour garder la ligne et annonce quelque part les BLACK BOMB A.

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SHAH-MAT SHAH-MAT SHAH-MAT SHAH-MAT

Ils n'ont pas eu besoin de beaucoup de mesures pour que les premières danses de sauvages plaque les jeunes filles contre les barrières. Et quand Poum vient les taquiner, on frise l'hystérie... Pas de doute, les BBA jouent devant leur public ; ce fut une dure lutte entre un groupe qui se donnait à fond et des jeunes qui se surpassaient pour épater la galerie. Braveheart, ronde infernale, chahut général, parade amoureuse, nuages de phéromones... "Oui j'y étais" pourront-ils dire ! Beaux souvenirs pour s'occuper pendant le cours de math ! Et pour les "veiux", pour faire plaisir à ceux qui étaient ados dans les 80s, le final fut l'excellent reprise des MIDNIGHT OIL, beds are burning, ce n'étaient pas les lits qui étaient en feu mail carrément la salle !

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BLACK BOMB A BLACK BOMB A BLACK BOMB A BLACK BOMB A

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Gluupps Gluupps Gluupps Gluupps

La suite fut pareille. Quoique les LOFOFORA sont plus statiques sur scène que les prédécesseurs mais le regard du chanteur a du en faire chavirer plus d'unes...Tandis que derrière, la tempête éclatait interrompue seulement par des braveheart qui laissait 2mm de calme avent la tempête, juste le temps de souffler, même pas le temps d'une bière. Musicalement, rien à dire, LOFO, c'est LOFO, les plus ancien(nes)s revivaient leurs années de lycée, les yeux brillants allant même jusqu'à oser des incursions dans le tumulte central voir si c'était comme avant. Une bien belle soirée dans une bien belle salle, dommage pour le remplissage moyen. Et pourtant le dimanche, on s'emmerde ! Non ? A ne rien comprendre.

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LOFOFORA LOFOFORA LOFOFORA LOFOFORA




Frédéric Loridant / Photorock.com 2008