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La Lune des Pirates

Amiens, La Lune des Pirates le 20 décembre 2002
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La Lune des Pirates était comble ce vendredi 20 décembre pour voir ces diables de ricains enflammer la petite scène sous éclairée. Un trio de speedrock bien péchu se chargea de dissiper le brouillard et de roder les amplis. Avec PETER PAN SPEED ROCK, pas de compromis, on a le son brut. Les Marschalls crachaient leurs watts en fond de scène, les pédales des grattes brillaient par leur absence et la batterie en surplomb, dominait l’ensemble en tentant d’écraser les gratteux du premier plan. Visiblement, PETER PAN a depuis longtemps mangé son père, le crochet avec et m’a pas fait ses études chez fée clochette ou chez les curés, mais plutôt chez des bikers au torse surchargé de tatouages et au gosier étanché par la bière. Un grand échalas se démenait avec une basse dont la caisse raclait la scène, une Gibson se faisait maltraiter par le chanteur pendant qu’au fond, un balaise tatoué faisait rouler ses baguettes entre ses doigts. Le résultat, du métal de bon aloi sans fioriture, de l’acier rapide bousculant tout sur son passage, pas de souci, la salle est chaude, les NASHVILLE PUSSY peuvent pointer les bouts de leur…

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Encore des Gibson, c’est leur fête ce soir et une Rickenbaker. Deux mecs et surtout deux filles, une à la basse, l’autre à la gratte. Musicalement, on n’atteint pas les constructions alambiqués de certains groupes dit de métal, c’est bien plus simple et très efficace. Prenez AC/DC en un peu plus bourrin, ajoutez un zeste de la finesse de MOTORHEAD, deux filles, deux mecs et vous avez NASHVILLE PUSSY devant vous !

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Dès le départ, on sent que ça va être fort, les oreilles sont protégées et les yeux ne savent plus où regarder. Au fond le batteur allonge les coups avec la régularité d’un métronome sous speed en fumant peinard ses clopes ; devant un chevelu à rouflaquettes style LEMMY mais en plus dégarni avec une saine bedaine à bière servant d’oreiller à sa Gibson, accaparait le micro, à sa droite, une fille de magazine, jean taille basse, taille étroite surmontée de formes généreuses, domptait sans crainte la Rickenbaker et à l’opposé, une vamp, fut en skaï, santiags à bout rouge et débardeur vaporeux couvrant avec peine une poitrine type Alerte à Malibu (restons chez les ricains), faisait subir les pires outrages à sa Gibson. Rien que leurs dégaines donnaient à elle seule un spectacle mais c’était sans compter les planches de la scène qui chauffées à blanc, du moins du côté des filles, les obligeaient à sauter, courir ou bouger continuellement, voire pour une, la bourreau des Gibson, se dévêtir pour terminer en slip/sous-tif léopard, la Gibson achevée, sans cordes à ses côtés. De plus, entre temps, poussée par sa rage de faire exploser la scène et la salle, elle venait coller sa guitare et ses formes arrondies harmonieuses, sur les spectateurs du premier rang, sa sueur perle encore sur mon appareil photo, dernier rempart entre elle et moi ! Difficile à croire même pour ceux qui étaient là. Mais à l’image de saint Thomas qui mettait ses mains partout, je peux vous l’affirmer, je n’ai pas rêvé, sa peau est …  Souvenirs, souvenirs...
Frédéric Loridant
Décembre 2002
info@photorock.com
Frédéric Loridant ©2002
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le coin des fans


Peter PAN and Nashville PUSSY (translate by my friend Sonja WILLEMS)

That Friday the La Lune des Pirates was packed with people who had come to see these exotic devils putting the underexposed little stage on fire. A trio of speed rock ready to chase away the bad weather and to warm up the amplifiers. No compromises with PETER PAN SPEED ROCK, just the bare sound. Backstage the Marshalls spit out their wattage, guitar pedals conspicuous by their absence and tilting drums dominated the set by trying to blast away the guitar section in front. It was clear that PETER PAN had long eaten its dad, hook and all, and that they hadn't studied amongst the good fairies nor priests but amongst bikers with their torso full of tattoos and their throats quenched by beer. A real broomstick carried on like a madman on his bass scraping the stage and a Gibson was mistreated by the singer while at the back a tattooed madman rolled his drum sticks between his fingers. This resulted in a metal of high quality alloy without any ornamentation, speed metal knocking down everything on its way. No worry, the house is hot, ready for the NASHVILLE PUSSY

And again Gibson guitars, its their party, along with a Rickenbaker. Two guys and most of all two girls, one at the bass and the other at the guitar. Musically seen artificial constructions are not aimed at, as can be seen with some of the so-called metal groups, this is much more simple and very efficient. Take some AC/DC and a bit more, put in some of MOTORHEAD's subtlety, two guys and two girls and you get NASHVILLE PUSSY in front of you! >From the start you can feel this is going to be hard and loud, the ears are protected and the eyes don't know where to look first. At the back the drummer hits the drums with an extraordinary regularity like a full speed metronome while smoking his fags at ease. At front a hairy guy with whiskers style LEMMY, but on top of that garnished with a healthy beer belly touching and listening to his Gibson and taking over the microphone, while at his right a magazine girl with a slim waist and her jeans on the well-formed hips fearlessly tames her Rickenbaker. At the opposite side a vamp in leather outfit, red nosed cowboy boots and a thin tank top that scarcely covers her Malibu type belly making her Gibson undergo the hardest rape session. Their inadequacies are a spectacle on its self, this without taking the hot stage in account that makes the girls jump, run and move continuously while one of them undresses ending in leopard skin underwear. Moreover, pushed by the desire to enrage the stage and the whole audience, she glues her guitar and her perfect body to the front row audience. Her sweat still sparkles on my camera, being the last barrier between me and her! Difficult to believe for those who weren't there. But with the image of St Thomas in my head, putting his hands everywhere, I can surely tell you that I haven't been dreaming this, her skin is so... dream dream
Frédéric Loridant
Décembre 2002
fred@photorock.com
Frédéric Loridant ©2002