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The DENYALS

OIL CITY BAND

Lille,
le Yéti, le 14 janvier 2011

The show must go on... Le Yéti était bien plein, le rock reprenait ses droits, les DENYALS et les OIL CITY BAND avaient la rage et l'ont dédiée à notre pote trop vite parti. The DENYALS, trio néo rock, néo punk, néo grunge pour donner la niaque, les OIL CITY BAND, pour plonger dans l'ambiance du pub rock des bars anglais des années 1975/77, ce style proto-punk d'où émergèrent des grands comme EDDY and the HOT RODS et surtout Dr FEELGOOD qu'OIL CITY BAND a décidé de faire revivre brillamment.

Il est bien loin le temps où j'avais croisé les DENYALS au Pits en première partie des GEE STRINGS. Ces derniers les avaient totalement éclipsés, renvoyés dans leur local de répét. On ne s'est d'ailleurs pas gêné pour leur dire... Un peu brutalement peut-être... Depuis, les DENYALS se sont très largement rattrapés, se rodant dans les bars lillois et en tournée, imposant leur rock dans des compiles et osant même nous balancer un "slow" tellement découpé à la gratte qu'il serait impossible d'emballer une fille dessus. Mais quel pied ! Et à défaut de le prendre avec la fille, on l'a pris avec les DENYALS. Il ne leur manque plus qu'une galette bien crade pour venir polluer nos piles de disques et user les diamants.

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The DENYALS The DENYALS The DENYALS The DENYALS


Des mecs qui ont connus la grande époque des Dr FEELGOOd grâce auxquels ils ont appris l'anglais en imitant Lee Brillaux. Rejetant Marcel Daddy et sa méthode en déchiffrant le langage de Wilko Johnson, ils ont du passer leurs après-midi dans ce qu'ils croyaient être un pub en claquant leurs pièces d'un franc dans un juke-box qui crachaient des Roxette, des Going back home... Et ils sont devenus très forts les OIL CITY BAND*, le mimétisme musical et visuel est remarquable. Certes, entre les morceaux, on peut les apostropher en français avec quelques bons moments dignes d'un certain film, "chelle chi" pour "Chelsea", mais quelle ambiance, quelle pêche, quelle générosité... Le concert n'en finissait plus à force de demander des rappels avec en prime des choristes. On n'était pas en 1976 mais en 2011 mais on était pas loin de Stupidity mais sans I'm the man ni Back in the night pas encore dans leur set-list.

Nom sans doute en hommage au film Oil City Confidential de Julien Temple.

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OIL CITY BAND OIL CITY BAND OIL CITY BAND OIL CITY BAND



Frédéric Loridant / Photorock.com 2011

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