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COTTON CLUB
O.S.N.I.

Le Fort de Mons,
Sheetah on Mars, le 19 mars 2010

Un voyage dans l'espace pour 5€. Pas un truc de la NASA, juste un vrai voyage dans l'espace des sixties et seventies où de belles Barbarella luttaient contre de vrais martiens tout vert sortis de l'imaginaire d'Ed Wood. La soucoupes volantes attaquent... COTTON CLUB, un vaisseau de la planète Lille et O.S.N.I., un machin sonique pas vraiment identifié malgré de multiples atterrissages sur notre belle planète bleue, avaient décidé de nous télétransporter au beau milieu d'une nébuleuse sonique en fusion... Et ce n'était que le premier soir de ces rencontres du 3ème type, la suite, les SHEETAH on Mars, je ne l'ai pas vu, terrassé par le faser trionique d'Amandine...

COTTON CLUB, rien à voir avec le club qui délivrait de l'alcool durant la prohibition ni avec Francis Ford Coppola, l'origine de leur musique ayant plus de rapport avec les psychotropes hallucinogènes qu'avec l'alcool. COTTON CLUB donne dans un rock psychédélique digne du coffret Nuggets 2, un truc qui cherche ses racines dans un A Piper at the Gates of Down marié avec une bonne dose de Saucerful of Secrets... On nage en plein dans les délires anglais de la fin des sixties. Beaucoup de guitares (et de changement de guitares), un chant encore jeune pas toujours à la hauteur des vrilles à la 6 cordes, mais de belles envolées spatiales qui nous ont mis en orbite. Mais heureusement aucune présence d'un quelconque dieu dans leur zique bien que sur leur Myspace, ils revendiquent de faire de la musique chrétienne... Pas du tout mon truc comme plan. Quoique s'envoyer un Je vous salut Marie sous acide ou un Notre Père sous champi, ça doit être rigolo.

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Cela faisait un bail que je n'avais pas croisé les O.S.N.I. La dernière rencontre datait de 2006... Il s'en est vidé des bière entre temps et des changement de personnels. En fait il ne reste que la fratrie, Amandine à la basse et Sébastien à la Telecaster Custom. Un clavier avec un theremin et un batteur les accompagnent. Ils ont mûri les O.S.N.I., la voix du Seb est bien grave, crooner presque, celle d'Amandine est chatte, gainsbourienne (Blood Brothers). Du rock garage un peu cracra de leur début, immortalisé dans 2 démos encore plus cracra qui fait chauffer les amplis, les O.S.N.I. naviguent aujourd'hui entre les Spiders from Mars, une new wave psyché et leur garage qu'ils n'ont jamais vraiment quitté. Et ça explose en super nova, lâchant dans l'espace des pépites de taille, du slow langoureux digne d'une Vénus flirtant avec Mars (Meeting Love) à des ambiances franchement rock flirtant avec le space rock sous les nappes de claviers et de theremin... Une bien belle surprise, fruit d'une rencontre entre Barbarella et Buck Rogers ou plutôt, vu qu'il s'agit d'un frère et d'un sœur, entre Leila et Luke Skywalker en version non aseptisée.

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Frédéric Loridant / Photorock.com 2010

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