Photo Rock

au
Spirit of 66

le 25 novembre 2001

"Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.
Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres.
Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit........."(Genèse 1:4/1.5)

Non Pendragon ne produit pas de la musique divine, mais quelle lumière ! Et en pleins ténèbres ! Les rouges pas trop agressifs soutenaient les bleu-verts parfois un peu faibles,  tandis que les jaunes/orange se jouaient des roses. Liant le tout, des petites touches de fumée provenant notamment de batonnets d'encens odorants, conféraient à l'ensemble un caractère presque olympien à la scène du Spirit. Il ne manquait que Jupiter/Francis aux commandes pour se croire au paradis.
Oui vous avez bien lu, un agnostique comme moi parler de paradis, c'est assez surprenant !
L'arrivée au Spirit fut rude. La salle était bondée et la première partie, Martin Orford (IQ) et Gary Chandler (Jadis) se limita à l'observation des chevelures et parfois des tonsures du public compressé sur la scène. Musicalement, le son était excellent mais les morceaux très cools furent vite oubliés avec l'arrivée de Barret, Nolan and Co.

Après une pause qui à au moins l'intérêt de pouvoir se faufiler vers la scène, Pendragon arrive sous un déluge d'applaudissements. Pour être chaude, la salle l'était et sur tous les plans, Clive Nolan a même distribué des verres d'eau pour soulager les premiers rangs ! Pas de doute, Pendragon ne faillit pas au sentiment de perfection qui se dégagent des albums, ce sont des excellents musiciens, bien rôdés et réagissant à un simple coup d'oeil, et surtout qui animent la scène, vivent leur musique en l'insuflant au public. C'est très fort et même les non-fans simplement curieux de comprenne le phénomène Pendragon, se prennent au jeu et aux bouts de quelques portées, se dandinent d'une jambe sur l'autre.

En live, on en redemande !

Cliquez sur Piero pour voir la scène - Click on Piero to show Pendragon's pics

Ah Piero !

f.loridant@photorock.net
Frédéric Loridant ©2001