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The MUTANT WOLF - SKAREKROWS

Lille,
Le Rêve d'Herbert, le 13 janvier 2007


Cauchemars dans les Rêves d'Herbert ! Pour ce premier concert de l'année 2007, fuck the IIIème millénaire, retour aux sources, dans le mode du rock à Billy horror psychotique punkoidé avec des monstres dignes d'Ed Wood et des pin up à vous filer la CRAMPS. Et tout ça à cause des SKAREKROWS accompagnés par The MUTANT WOLF, Peggy Page (non il n'y a pas de faute) et les autres avaient tous décidé d'envahir brutalement the Herbert's Dream. Il n'étaient pas seuls, les adeptes étaient venus en nombre s'agiter les neurones.

Dès les premières mesures, The MUTANT WOLF donne le "la". Ils tapent dans la bande son des fantastic movies ricains coincés entre le homard de l'espace, les soucoupes volantes attaquent et les envahisseurs en version trash. D'ailleurs, on est en droit de se poser la question de savoir si le contrebassiste avec son excroissance rouge et noire sur la tête n'est pas un rejeton de l'alien homard. Quand au guitariste vêtu d'une peau de bête, je découvrais que les cro-magnons connaissaient la six cordes. On nage en plein dans l'ïle fantastique et le tututututuutdudutudsxuudutudsutudsudutuut métronomique de la contrebasse, les riffs stridents préhistoriques et la batterie tribale transformèrent rapidement les Rêves d'Herbert en rave d'Herbert, les punkettes en pin up et photorock en Irving Klaw...

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The MUTANT WOLF The MUTANT WOLF The MUTANT WOLF The MUTANT WOLF The MUTANT WOLF

Après la science fiction et David Vincent, place aux horror movies avec les acteurs de la troupe SKAREKROWS réunissant à la batterie une sorte de King Kong, à la gratte un tarzan plus proche de Raymond Calbut que de Johnny Weissmüller, à la contrebasse, un démembreur et à la 2ème gratte, un apprenti Gary Cooper sans doute plus habile à la six cordes qu'au six coups. Leur credo ? Du METEORS psycho fucking rockabilly estampillé french bastards from Dijon. Comme quoi, il n'y a pas que de la moutarde dans la cité des ducs. Et les pauvres doivent se retourner dans leur tombe vu le bordel que la zique des SKAREKROWS met bas. Les neurones d'Herbert n'ont pu qu'imploser. Pogos effrénés, seins étoilés, bras, jambes, têtes et crêtes ne pouvaient que transformer le cerveau d'Herbert en vaseline. On comprend mieux alors l'origine ce cauchemar qui en aurait fait fuir plus d'un mais il en faut plus, Herbert adore les horrors movies...

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SKAREKROWS SKAREKROWS SKAREKROWS SKAREKROWS SKAREKROWS


Frédéric Loridant / Photorock.com 2007