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The WHITE WIRES - The MEAN JEANS
URBAN BLIGHT

Kortrijk,
The Pit's B.Z.N., le 08 septembre 2010

Il pleuvait des cordes à ne pas mettre un pied dehors et pourtant me voilà une nouvelle fois au Pits pour une soirée hautement rock and roll qui en 3 groupes a exploré largement le genre, côté Amérique du Nord. Au programme, le garago-punk des The WHITE WIRES, le pop-punk old school des The MEAN JEANS et le punk hardcore des URBAN BLIGHT. Je ne voulais pas rater les The WHITE WIRES mais j'ai failli, je n'étais pas trop intéressé par le punk hardcore et pourtant je suis resté jusqu'à la fin, quant au pop-punk old school, en langage d'jeuns, ça définit le genre où les RAMONES ont excellé.

Le trio d'Ottawa, The WHITE WIRES, avait déjà commencé quand je me glissais au pied de la scène. Le fond de l'air sent le chien mouillé, la chaleur est déjà pesante, le public réagit encore un peu mollement. The WHITE WIRES donnent dans un garage punk bien séduisant, compos mélodiques et bon riffs. Dommage que le trio manque de rock and roll attitude, ils sont un peu figés sauf à la fin où ça bougeait un peu plus sur scène. Et un sourire de la batteuse aurait été top ! Mais leur zique répondait à nos attentes, la soirée commençait bien.

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The WHITE WIRES The WHITE WIRES The WHITE WIRES The WHITE WIRES


Place aux fils musicaux des RAMONES. The MEAN JEANS vient de Portland, patrie des WIPERS ou encore des DEAD MOON. Ils sonnent RAMONES sans pour autant être aussi percutants. Trop de pains, 2/3 morceaux complétement foirés, le groupe new-yorkais faisait sans doute la même chose, mais bon, on leur pardonne plus facilement. Bref malgré l'ambiance bien virile qu'ils ont déclenchés, c'est le groupe auquel j'ai le moins accroché.

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The MEAN JEANS The MEAN JEANS The MEAN JEANS The MEAN JEANS


Logiquement, j'aurais du me casser, je n'avais pas le goût à me faire éclater les oreilles mais bon, autant jeter un coup d'œil sur les 2 ou 3 premiers morceaux. Sourire de chanteur et … la sono a failli me faire éclater les oreilles. URBAIN BLIGHT, des canadiens qui n'ont pas été nourri au sirop d'érable, mais à un truc vachement fort, piment ou eau de feu, font dans un hardcore fondé sur une bonne base punk un peu mélodique en ultra-compressé. Morceaux ultra-rapides de moins d'une minute qui s'accrochent méchamment à vous et qui surtout m'ont cloué sur place. Impressionnants les URBAN BLIGHT, ils portent bien leur nom, ils sèment la ruine sonique où ils passent et ils ne calment pas les dieux de la pluie, au contraire, dehors, c'était le déluge !

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The TAÏKONAUTS The TAÏKONAUTS The TAÏKONAUTS The TAÏKONAUTS




Frédéric Loridant / Photorock.com 2010

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